
Déboires assumés
En chantier31 janvier 2022 | Lecture 8 min.
épisode 1/4
Échec, d’après le Larousse :«Fait de ne pas réussir, de ne pas obtenir qqch.» ➙échouer; défaite, revers. Subir un échec. L’échec scolaire.
Insuccès, faillite (d’un projet, d’une entreprise). Tentative vouée à l’échec.
Dans une société capitaliste qui bâtit son histoire sur les récits victorieux, l’échec fait figure de monstre repoussant. Le rêve américain s’est implanté dans nos imaginaires: «Travailler plus pour gagner plus»; «Chaque échec est une marche vers le succès»; etc. Si on fait face à des échecs, il faut tout de suite les transformer et être résilient·es[1][1] À propos du concept de résilience, lire ici:https://www.frustrationmagazine.fr/faire-preuve-de-resilience-sen-prendre-a-soi-plutot-quaux-bourgeois/ à tout prix.
Pourtant, il serait agréable de pouvoir vivre ses échecs tranquillement, sans culpabilité! Je milite pour le droit à l’abandon, à la procrastination, au ratage, à la lose et à la déprime.
Je milite pour les autres, mais moi… Je reste terrifiée à l’idée de ne pas y arriver: à monter tel projet, à écrire telle histoire, à être reconnue, heureuse.
Arriver, tout simplement, quelque part. Après tout, je suis née en 1991, dans cette Europe capitaliste, et j’entends depuis l’enfance: «Tu peux devenir ce que tu veux.»[2][2] «Tu peux devenir ce que tu veux», certes, mais dans le domaine du raisonnable, avec un peu de chance, si et seulement si tu as des papiers d’identité, un cerveau neurotypique, un tissu social et relationnel fonctionnel, des capacités à la résilience, des maladies pas trop handicapantes ou prenantes, un peu d’argent de départ. Je veux dire, par exemple, si t’es né·e en Belgique francophone, il y a vraiment très peu de chances que tu deviennes Madonna, à moins que tu parles très bien anglais et que tu changes de pays…
Or, j’aimerais me pencher sur ce qui est moins visible, les accrocs dans les parcours professionnels, et plus particulièrement dans le domaine artistique. Pour essayer de comprendre: peut-on trancher la tête du monstre?
Pour ce faire, j’ai rencontré des artistes et je les ai interrogé·es sur leurs «échecs»: Françoise Berlanger, metteuse en scène, autrice, comédienne; Marion Levesque, comédienne; Coralie Vanderlinden, comédienne et porteuse de projets; Eno Krojanker, comédien; Aylin Manco, autrice; Mickey Boccar, comédien; Mathilde Geslin, comédienne; Fanny Brouyaux, danseuse et chorégraphe; Stéphanie Goemaere, comédienne et réalisatrice; Malika El Barkani, compositrice, musicienne et ingénieure du son. Le résultat est un rapport subjectif d’expériences singulières. Je les remercie de m’avoir raconté des bouts de leur parcours.
J’ai rencontré ces artistes en espérant trouver des points communs dans la manière dont iels ont vécu des écueils, et j’ai été surprise par la disparité de leurs expériences. Les échecs cités sont divers: des œuvres qui n’ont jamais vu le jour, des succès publics qui, sur le plan humain, ont été des échecs, des auditions ou des examens d’entrée ratés, des spectacles qui ont peu tourné, des livres qui ont été peu lus… Certains échecs sont liés à des circonstances extérieures, pour d’autres, la responsabilité des artistes est engagée.
Certains ratés peuvent être vus, avec le recul, comme des apprentissages nécessaires, des manières d’expérimenter qui permettent de progresser. Parfois, ils amènent la question du sens de ce que l’on fait. Parfois, ce sont juste des grandes douleurs. Bref, comme le formule le comédien Eno Krojanker: «L’échec c’est toujours un peu ce que t’en fais.»
S’investir/se projeter
Eno Krojanker a travaillé sur cette notion avec son comparse Hervé Piron, dans leur spectacle: Rater mieux, rater encore. En compagnie de Marie Lecomte, Marie Henry, Pierre Sartenaer et Alice Hubbal, iels s’interrogent sur leurs propres échecs, sans volonté de les transcender ou de les justifier par des réussites ultérieures. Ce spectacle, malheureusement, ne tourne pas beaucoup. Je demande à Eno s’il voit cela comme un échec. «Non», me dit-il. Il trouve ça dommage mais au moins, il a existé, a été vu et apprécié: «Plus tu t’investis, dans quoi que ce soit, plus le fait que ça ne se passe pas comme prévu peut être synonyme d’échecs.» Il considère finalement qu’il a vécu très peu d’échecs dans son parcours : «Je ne prends pas énormément de risques et je m’accommode de ce qui se passe. Je m’empêche déjà de pouvoir éventuellement ressentir le fait que ça marche pas.» En plus, il y a toujours du bon à prendre: «Même si un projet est foireux, je vais me dire que la rencontre avec les comédiens, avec l’équipe, était bien. Et à partir du moment où il y a quelque chose de bien, ce n’est pas raté.»
Au contraire, quand on s’investit corps et âme et qu’on a des objectifs précis, on peut être très affecté·e par les échecs. Françoise Berlanger, qui a à son actif dix-huit spectacles et a vécu «des très très grands succès et de très très grosses gamelles», me raconte une expérience qui la hante encore aujourd’hui: l’impossibilité de monter un spectacle. «Tu y penses la nuit, le jour, en mangeant, ça t’empêche de penser à autre chose, et jamais tu arrives à le faire. Et ça c’est hyper dur. Ça reste dans ta vie comme un trou.» Elle n’arrive pas à l’écrire, ni à réunir une équipe, ni à intéresser des producteur·ices potentiel·les, et le spectacle ne se fait toujours pas. Aujourd’hui, elle essaie de faire la paix avec cette idée et accepte que ce projet ne doit peut-être pas exister, mais ça reste douloureux.
Les succès relatifs
D’autres artistes me font part de leur sensation d’échec à la suite d’un «succès relatif». L’autrice Aylin Manco a écrit deux romans jeunesse: le premier a trouvé un éditeur très vite. Il se vend à un peu moins de mille exemplaires. Pour ce type de roman, me dit Aylin, ce chiffre est normal, voire satisfaisant. Mais elle le ressent comme un échec.
«Je me suis demandé si c’était vraiment ça que je voulais faire de ma vie, écrire un roman que seulement mille personnes vont lire. Alors ok, on n’écrit pas uniquement pour le public mais il y a quand même un plancher en dessous duquel ce n’est pas intéressant du tout, il n’y a pas de dialogue…»
Malgré sa réussite relative, dont elle est consciente, elle ne parvient pas à s’en satisfaire et a même pensé à arrêter l’écriture sous cette forme. Heureusement, son deuxième roman se vend à 5000 exemplaires et sera même adapté en une série télévisée. Un vrai succès, cette fois? Pour l’instant, elle est très contente, mais elle s’interroge: «Clairement, j’ai un problème de paliers, je veux toujours monter plus haut. Je pense que je suis à la fois victime et observatrice de la culture de l’exceptionnalisme: personne n’encourage les gens à vivre leur vie calmement et être satisfait·es de là où iels sont, même si c’est pas des trucs qu’on voit à la télé.»

De la même manière, pour Coralie Vanderlinden, comédienne et porteuse de projet, me raconte que, pour elle, un spectacle qui n’est joué que quelques fois et ne touche qu’une poignée de personnes est un échec. «Dans ma vision de l’art, on fait un spectacle pour tourner, pour toucher le plus de public possible, faire résonner de nouveaux courants de pensée.» Elle me parle de deux spectacles qu’elle a portés et qui se sont trouvés dans ce cas de figure, pour des raisons différentes: un spectacle jeune public qui a très peu tourné et un spectacle pour adultes qui devait être joué neuf fois et qui, finalement, n’a eu que quatre représentations à cause de la pandémie. «Pour le spectacle jeune public, on a eu quand même des retours magnifiques de la part d’enfants… Mais le spectacle pour adultes, c’est raté parce que ça n’a touché personne. Il n’y a pas eu de discussions.»

Au contraire, Fanny Brouyaux, danseuse et chorégraphe, a parfois choisi de ne pas mettre toute son énergie dans la diffusion d’un spectacle. Sa première création est née dans le cadre de la commémoration de l’immigration marocaine en Belgique et n’a jamais été reprise, restant liée à ce contexte particulier: «Je me disais: on l’a fait. La vie peut continuer.» Elle parle de son travail comme étant «un peu hybride, difficile à mettre dans un cadre.»
Elle ajoute: «Moi, je trouve ça passionnant la recherche d’un langage singulier mais j’ai l’impression que je n’ai pas encore tout à fait trouvé mon public, mon cadre. Peut-être que je ne suis pas encore arrivée à l’endroit où les programmateur·ices sont face à une évidence et peuvent se dire ah ok je comprends son univers. Mais peut-être que ce n’est pas une fin en soi !»
Elle qui adore chercher, prendre son temps, n’est pas sûre de tendre au succès absolu. Elle me parle d’un chorégraphe avec qui elle collabore, qui «cartonne» en ce moment. «J’aimerais bien avoir les opportunités que ce chorégraphe a, et en même temps, c’est beaucoup de pression, beaucoup de productivité. Moi, je suis plutôt obsessive, je peux rester sur les mêmes thématiques très longtemps. Mais cela va peut-être changer. Ça me plairait aussi de m’essayer à des formes plus spontanées. Peut-être qu’en fait je suis à la bonne place pour le moment, dans un truc entre deux. C’est l’endroit où je me sens la plus confortable, la plus libre.»
Se déchirer
Et puis, il y a les échecs humains. Françoise Berlanger et Coralie Vanderlinden me parlent toutes deux de spectacles qui ont été des succès publics et esthétiques dont elles étaient satisfaites, mais qui se sont très mal déroulés sur le plan humain. Françoise me confie: «Alors que tu es super contente du résultat, que les gens ont applaudi, que le public est venu et te dit bravo, dans ton équipe, il y a plein de gens qui t’en veulent, qui disent que tu sais pas travailler. C’est un gros échec. L’art n’est pas fait que d’art, l’art est fait aussi de rapports humains. Là, j’ai réussi le côté artistique mais j’ai raté le côté humain.» Coralie, elle, me parle d’un processus de travail qui aurait pu mettre en péril sa compagnie jeune public. Cela a été évité grâce à beaucoup de dialogues et de médiations, mais ça a pris du temps et beaucoup de volonté.
[1] À propos du concept de résilience, lire ici.
[2] «Tu peux devenir ce que tu veux», certes, mais dans le domaine du raisonnable, avec un peu de chance, si et seulement si tu as des papiers d’identité, un cerveau neurotypique, un tissu social et relationnel fonctionnel, des capacités à la résilience, des maladies pas trop handicapantes ou prenantes, un peu d’argent de départ. Je veux dire, par exemple, si t’es né·e en Belgique francophone, il y a vraiment très peu de chances que tu deviennes Madonna, à moins que tu parles très bien anglais et que tu changes de pays…
Pour aller plus loin: L’album L’art de la défaite du chanteur Stéphane Batlik, inspiré des écrits de Cioran.[NdlR]
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