RECHERCHER SUR LA POINTE :

à propos

La Pointe, c’est un nouveau média web indépendant, qui mêle art, culture, et société. C’est un espace commun où croiser perspectives, découvertes, questionnements, et où la parole est donnée à toutes celles et ceux qui font exister la vie artistique en Belgique et au-delà. Dans un paysage artistique effervescent, La Pointe offre un nouvel horizon culturel.

ligne éditoriale

Mettant à distance la langue de bois, la frilosité intellectuelle ainsi que la culture du consensus, nous voulons aborder l’art et la culture avec une passion joyeuse, une curiosité et une générosité sans bornes, un désir de découvertes et de rencontres, un espoir de surprendre et d’être surpris·es. Plus concrètement, La Pointe vise à :

  • — débroussailler le secteur culturel, artistique et scientifique pour cultiver la curiosité.
  • — prendre la culture comme une pratique vécue, la saisir par tous ses côtés, en s’intéressant à tous·tes celles et ceux qui font sa richesse, créant des passerelles avec le monde du vivant et la science.
  • — tisser la toile de la culture et explorer ses passages les plus secrets et les liens qui la rattachent au monde, à la société, à la vie.
  • — emprunter un ton léger et décontracté pour parler de choses qui nous tiennent sérieusement à cœur.
  • — développer le goût de la narration et de la créativité, en s’ouvrant à divers formats (texte, image, sons…).

Au-delà du microcosme des connaisseurs, La Pointe s’efforce de faire de la culture le contraire d’une zone réservée : un territoire à partager et à explorer.

Qui sommes-nous ?

Les fondatrices

Laurence Van Goethem, Emilie Garcia Guillen, Karolina Svobodova. ©Beata Szparagowska

emilie
garcia guillen

Emilie Garcia Guillen dérive vers le nord depuis une quinzaine d'années. Docteure en sociologie, elle travaille sur les processus de conception et d’imagination collective de lieux culturels en contexte urbain. Arpentant avec curiosité théâtres, pages de livres ou salles d'expo, elle passe une bonne partie du reste du temps à cultiver le goût du non-goût en mangeant du fromage blanc, à écouter la radio et à gonfler ses poumons au grand air de l'imagination en chevauchant son fidèle destrier, un vélo appelé La Mouche.

karolina
svobodova

Née à Prague quelques années avant la Révolution de velours, Karolina Svobodova a grandi près du parc Josaphat à Schaerbeek et de ses sculptures en plein air. Après avoir étudié la philosophie, elle est devenue docteure en Arts du Spectacle vivants (ULB). Ses recherches questionnent la fabrique des lieux culturels en lien avec l'espace urbain. Quand elle ne file pas en bicyclette sur les sentiers serpentés de l'Ardenne, elle aime réfléchir aux interactions entre la ville, l’alternative et la création.

laurence
van goethem

Laurence Van Goethem a grandi sur les rives du lac Majeur avant de déménager, à l’adolescence, dans la bruine du Brabant flamand. Passionnée par tout ce qui relève de la transmission et de la mise en circulation des œuvres, elle a longtemps travaillé dans le domaine de l’édition théâtrale avant de se consacrer à la traduction littéraire et à l’enseignement du français langue étrangère. Elle affectionne aussi de se mettre en mouvement tôt le matin pour parcourir les marais bruxellois, en compagnie d’humains ou de non humains.

Pour en savoir plus, écoutez l'émission "Histoire de savoir" de Radio Campus.

L'équipe

marie
anezin

Marie Anezin aime la lumière ocre de fin d’après-midi de sa Provence, mais ce sont pourtant les immenses plages au ciel bas d’Ostende qui l’inspirent. Un de ses maitres d’école lui avait prédit une carrière de concierge; l’écriture a brisé ce destin. Autodidacte, férue de partage, curieuse, elle cultive avec passion l’art de la rencontre, les chemins de traverse, les mises en perspective, les interviews croisées et les portraits. La scène artistique belge est son péché mignon.

aline
baudet

Designer graphique passionnée de typographie, pictogrammes et patterns, Aline Baudet enseigne la communication visuelle et graphique à La Cambre (Bruxelles). Elle développe depuis plusieurs années un travail de recherche sur la responsabilité des designers dans le contexte de l’urgence sociale et climatique et sur les outils de manifestation graphiques.

marie
baudet

Journaliste, critique et chroniqueuse spécialisée en arts vivants (danse, théâtre, performance et tous leurs interstices), Marie Baudet pratique la bicyclette en ville et l’impro en cuisine. La question du vivant déborde de la scène pour traverser ses zones d’intérêt : du genre aux espaces urbains, de la végétalisation aux mobilités actives, de la fermentation à l’échange de savoirs.

virginie
krotoszyner

Virginie Krotoszyner se forme à l’ESACT. Encore étudiante, elle met en scène «Mémoire blessée» au Festival des Quatre chemins d’Haïti. Membre active de Clowns Sans Frontières, elle joue ensuite de nombreux spectacles à destination de personnes réfugiées, notamment au Tchad, au Népal, en Bulgarie et au Liban. Elle se forme ensuite au théâtre forum et enseigne l’art dramatique dans différentes institutions. Elle mène également différents projets artistiques, en tant que comédienne et metteuse en scène. En 2019, elle entreprend parallèlement à son travail le master en arts du spectacle vivant au sein de l’Ulb et fonde DramaCité, une association dont le but est de contribuer au développement des arts en milieu urbain.

anaëlle
prêtre

Historienne de l’art, Anaëlle Prêtre oriente ses recherches essentiellement sur l’art textile, la photographie contemporaine, la vidéo et la performance dans une approche engagée et genrée. Elle s’attache à promouvoir l’œuvre des artistes femmes dans ses cours et les expositions qu’elle organise. Elle travaille également au Centre du Film sur l’Art.

marie-sophie
du montant

Diplômée en expertise de mobilier et objets d'art, Marie-Sophie du Montant aime le beau et le bon. Elle a évolué dans le monde de l'édition en France et en Belgique comme attachée de presse, agent littéraire, éditrice. Elle a posé récemment ses stylos à "La Revue nouvelle". Biberonnée au bien-manger et au bien-boire, elle s'intéresse aux assiettes de l'histoire quand elle ne donne pas des cours de cuisine. Sa religion : les chats et les grandes tablées aux joyeuses bouteilles.

carl
de gussem

Carl De Gussem est bruxellois et père de deux grandes filles. Il a un passé de critique de cinéma... il y a longtemps ! Aujourd'hui, il est "Strategic Planner" (n'existe qu'en anglais), chercheur en Études qualitatives, conférencier à La Cambre et chargé de cours à l’Ihecs.

julia
pietri

Aujourd’hui agent d’artiste, Julia Pietri s’est formé en histoire de l’art avant de s’intéresser à l’économie de l’art et aux productions artistiques subversives, à caractère anti-marché. Son mémoire de fin d’études développait cette thématique autour du courant artistique de l’Arte Povera. Elle s’est beaucoup investie dans la promotion et l’éducation des questions de genre, notamment au travers de l’exposition « Clitoris s’expose » qu’elle a coorganisée.

philippe
couture

Philippe Couture est journaliste culturel et rédacteur web travaillant entre Bruxelles et Montréal. Son appétence pour le spectacle vivant ne l'empêche pas de jouer de temps en temps au journaliste généraliste. Il est également l'un des nouveaux interprètes du spectacle-conférence "La Convivialité", en tournée en France et en Belgique.

monique
mbeka phoba

Amoureuse de l'écriture, Monique Mbeka Phoba a réalisé une dizaine de documentaires et un court-métrage de fiction, "Sœur Oyo", qui retrace la vision chamboulée du monde d'une enfant congolaise, intégrant un pensionnat géré par des religieuses belges, durant la colonisation. Ce film lui a inspiré l'idée d'une masterclass sur le thème du tabou de la colonisation dans le cinéma belge post-indépendance, qu’elle a présenté une vingtaine de fois en Belgique, en France et au Congo. Elle est l'autrice de deux recueils poétiques et de plusieurs nouvelles. C'est aussi une web-journaliste prolixe sur les questions décoloniales en Belgique.