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Autrice et traductrice (latin, italien et italien médiéval, anglais et anglo- américain), Danièle Robert a obtenu le Prix «Laure-Bataillon» classique 2003 pour sa traduction des «Écrits érotiques» d’Ovide («L’Art d’aimer», «Soins du visage féminin», «Amours», «Remèdes à l’amour», Actes Sud) dont elle a également traduit, toujours pour Actes Sud, «Les Métamorphoses» et «Lettres d’amour, lettres d’exil» (Héroïdes, Tristes, Lettres du Pont, prix de traduction 2007 de l’Académie française). Elle a également obtenu le Prix Nelly-Sachs 2012 pour la traduction et l’édition critique de «Rime», de Guido Cavalcanti (éditions vagabonde). Elle est la traductrice des œuvres poétiques complètes de Paul Auster («Disparitions», Unes/Actes Sud), de celles de Catulle (« Le Livre de Catulle de Vérone», Actes Sud), et l’autrice, aux éditions Le temps qu’il fait, d’un essai sur Billie Holiday («Les Chants de l’aube de Lady Day»), dont elle a traduit l’autobiographie, «Lady Sings the Blues» (Parenthèses). Sa traduction de «La Divine Comédie» («Enfer», 2016 ; «Purgatoire», 2018 ; «Paradis», 2020, chez Actes Sud) a fait l’objet d’un remarquable accueil critique, a été rééditée en poche (Actes Sud/”Babel”, 2021). Pianiste, on peut l’entendre sur «Mante», de Jacques Diennet et Christian Tarting (Hat Hut Records, hat ART 2035). Un dossier du «Cahier critique de poésie» (CCP n° 33) a été consacré à son travail.

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