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©Trouble, studio Thor.

Le festival Trouble

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Pour sa douxième édition, le festival consacré aux arts de la performance s’installe au Studio Thor, à Saint-Josse, ainsi que dans d’autres lieux proches, culturels – Kanal, la Balsamine, la Maison des Arts –, mais pas seulement. Pour le programmateur, Antoine Pickels, le Trouble est l’occasion de se confronter à de l’étrange et de l’inattendu, hors des sentiers habituels de la consommation culturelle.

Cette année, le festival explore le thème du temps, en questionnant notamment les injonctions à l’accélération et en donnant un temps pour la lenteur. Ainsi, on y découvrira des performances jouant sur des temporalités inhabituelles – une proposition nocturne de dix heures, une performance en boucle, recommençant sans cesse –, des créations qui abordent la transmission transgénérationnelle (Totale Eclipse, des soeurs h et Maxime Bodson), ou qui invent à réinventer notre relation au temps (Chronohacking).

Trouble, qui se veut un endroit «d’expérimentation sensorielle», est aussi un événement de son temps: plusieurs performances se saisissent des recherches féministes ou décoloniales ou de notre besoin de connexion et de présence, à travers des créations interactives.

Festival Trouble, du 17 au 23 avril. Tout le programme est ici.


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